Dimanche 20 septembre 2009 7 20 /09 /2009 23:02
Jane Burgermeister a récemment déposé une plainte contre l’OMS (Organisation Mondiale de
la Santé), l’ONU, Barack Obama (Président des Etat-Unis), David de Rothschild (banquier),
David Rockefeller (banquier), George Soros (banquier), Werner Faymann (Chancelier
d’Autriche) 1, entre autres, les accusant de vouloir commettre un génocide de masse.
Cette plainte fait suite à une autre procédure judiciaire que la journaliste avait intentée en
avril 2009 contre les sociétés pharmaceutiques Baxter et Avir Green Hills Technology, qu’elle
juge responsable d’avoir produit un vaccin contre la grippe aviaire, pour délibérément
provoquer une pandémie et s’enrichir par la même occasion.
Jane Burgermeister présente les preuves d’actes de bioterrorisme dans lesquels ces personnes
et organismes précités sont impliqués. Elle les accuse de faire partie d’un syndicat international
d’entreprises criminelles qui a mis au point, fabriqué, stocké et utilisé des armes biologiques en
vue d'éliminer la population des États-Unis et celle d'autres pays 2, à des fins de gains
politiques et financiers.
Utilisant la «grippe porcine» comme prétexte, elle les accuse d’avoir planifié le meurtre de
masse de la population américaine par le biais de la vaccination forcée.
Elle a les preuves que ces vaccins seront volontairement contaminés pour provoquer à dessein
des maladies mortelles.
Ces exactions s’inscrivent en violation directe de la Loi antiterroriste concernant l’emploi
d’armes biotechnologiques. Elles constituent des actes de terrorisme et de haute trahison.

Traduction du texte en francais

Par anthony - Publié dans : vaccin
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Dimanche 20 septembre 2009 7 20 /09 /2009 22:46
SIGNEZ LA PETITION


Monsieur le Président de la République Française,

Monsieur le Premier Ministre,

Madame La Ministre de la Santé,

Mesdames et messieurs les Sénateurs,

Mesdames et messieurs les Députés,



En raison des éléments contradictoires qui circulent à travers le pays au sujet de la pandémie supposée du virus de la grippe A/H1N1, nous vous demandons instamment de bien vouloir répondre d'urgence aux questions légitimes que se posent les citoyens.


1) Comment justifiez-vous l'ampleur des mesures de sécurité mises en place contre la grippe A, considérant les chiffres et statistiques officiels suivants?

A la date du 12 Septembre 2009 et en trois mois de pandémie de grippe A, le nombre des décès dans le monde est de 3611. Ce qui représente un taux de mortalité (par rapport au nombre de cas avérés) de 0,888%. Notez que la majorité des victimes souffrait déjà de pathologies graves.

Si le virus A/H1N1 ne mute pas vers une forme plus active, ce qui semble maintenant le scénario le plus probable, 8,4 millions de personnes mourront au maximum sur Terre des séquelles de cet "avertissement"? Soit 0,122% de la population mondiale. Ceci en tenant compte du dernier taux d'attaque de 14% enregistré en Nouvelle Calédonie. Le plus élevé à ce jour. Ce sera en réalité énormément moins : Au mieux, en répercutant le taux de contagion moyen enregistré en Océanie, c’est à 243 196 décès dans le monde que nous devons nous attendre ! Moins donc que la grippe saisonnière.

A titre comparatif, et faute de traitement, 13 millions de personnes meurent chaque année dans le monde de diarrhées, malaria, rougeole, pneumonie et infirmités. 35 600 par jour. Plus d'un mort toutes les 3 secondes! Ces chiffres sont des minimums.

Dans le même temps, 7,3 millions sont victimes de famine (Ce chiffre aussi est un minimum. 75% sont des enfants!) Plus de 20 000 par jour. Un mort toutes les 4 secondes!

Tout confondu : 20,5 millions de morts par an. 56 164 par jour. Deux morts toutes les 3 secondes!

Pourquoi donc mettre tant d'ardeur à sauver -et ce sans certitude de guérison pour la plupart!- ces 8,4 millions de personnes maximum, qui risquent potentiellement de subir les effets secondaires de la grippe A et du vaccin? Et pourquoi ne pas sauver les 20,5 millions d'autres qui, dans l'ignorance collective, meurent de faim et de maladies courantes? Alors qu'il suffirait de réquisitionner 10% des bénéfices des multinationales qui, au passage, redoreraient ainsi leur blason.

2) Pourquoi continuer à propager la peur chez nos concitoyens? Alors que M. Bernard Debré, Professeur de Médecine et Député déclarait le 26 juillet 2009 dans le Journal du Dimanche :

« La grippe A (H1N1) n'est pas dangereuse. On s'est rendu compte qu'elle était peut-être même moins dangereuse que la grippe saisonnière. Alors maintenant, il faut siffler la fin de la partie !» Ce n'est ni la peste, ni le choléra !

« Tout ce que nous faisons ne sert qu'à nous faire peur. [...] Oui cette grippe fuse très vite. Et après ? Un malade en contamine deux ou trois, contre un pour une grippe classique. Mais cela reste une « grippette », ce n'est ni Ebola, ni Marburg. » Plutôt un Big Flop! Cette grippe apporte maintenant la preuve qu'elle est bénigne.

« Sans le dire, les pouvoirs publics ont déjà commencé à réduire la voilure. Les malades, dont on ne vérifie d'ailleurs plus s'ils ont attrapé le A/H1N1 ou un simple rhume de cerveau, sont désormais invités à prendre du paracétamol. »

[...] Les gouvernements « n' avaient pas vraiment d'autre choix que de suivre » après que l'OMS eut, « de façon un peu rapide, commencé à gesticuler, avec des communiqués quotidiens et des conférences de presse à répétition. »

« Bien sûr, ce virus peut muter et devenir virulent. Pour l'instant ce n'est pas l'avis exprimé par la majorité des virologues... Admettons que le pire se produise. Est-on certain que les vaccins commandés seront efficaces ? Non » tranche Bernard Debré qui qualifie d' « erreur économique » le fait d'avoir commandé tous ces millions de doses fermes de vaccin contre un virus qui mute à tout bout de champ.


3) Pourquoi ne pas émettre des réserves sur la question des adjuvants du vaccin, tels que nanoparticules, squalène, mercure, aluminium, formaldéhyde, bêta-propiolactone, polysorbate 80... dont la toxicité a été reconnue par différentes études. Que faites-vous du principe de précaution?


4) Que répondez-vous aux déclarations suivantes ?

"Il n'y a pas de raison de croire que le vaccin soit capable de prévenir ou de diminuer la grippe et ses complications. Ceux qui fabriquent ce vaccin savent qu'il ne sert à rien contre un virus aussi instable, mais ils continuent à le vendre tout de même." Dr . Anthony Morris (anciennement chef du Contrôle des vaccins, gouvernement des Etats-Unis)

« Vouloir protéger la population mondiale contre une chose aussi inoffensive qu'un rhume ? C'est de la folie ! » Dr Thomas Jefferson, épidémiologiste qui après avoir compilé quarante ans de recherches, conclut que les vaccins antigrippaux sont d'une efficacité très limitée.


5) Pourriez-vous, au regard de ces déclarations (qui ne représentent qu'une infime partie de celles qui ont été publiées dans ce sens) nous justifier la décision de vos experts de suivre les recommandations de l'OMS en matière de « groupes à risques », à savoir les professionnels de santé, les femmes enceintes, les malades chroniques, asthmatiques, diabétiques, obèses, les malades du coeur et des poumons, les enfants etc. Ces groupes ne vont-ils pas servir de cobayes du vaccin et de ses adjuvants?


6) Sachant que les procédures d'autorisation de mise sur le marché seront accélérées et qu'il sera impossible d'évaluer les effets secondaires des produits injectés, comment pouvez-vous prendre le risque de vacciner la population dont vous êtes responsable ? Pourquoi -et pour qui- existe-il deux versions du vaccin, l'une avec adjuvants et l'autre sans ?


7) Comptez-vous vous baser sur les seules affirmations des laboratoires lorsque l'on sait qu'ils sont tenus à d'importants résultats financiers ?


8) Avez-vous l'intention de prévoir des procédures d'indemnisation en cas d'intoxication d'une partie de la population par le vaccin et ses adjuvants nocifs ? Les multinationales pharmaceutiques ont-elles en France l'immunité pénale ?

Nous vous rappelons, sur ce point, l'épisode de la vaccination massive de 46 millions d'Américains contre la grippe porcine en 1976, pour une pandémie qui n'a jamais eu lieu : celle-ci a généré 500 cas de paralysies de type Guillain-Barré et des milliers de plaintes introduites pour dommages à la santé. Ce n'est sans doute pas pour rien si ces milliers de victimes ont réclamé jusqu'à de 3,5 milliards de dollars à l'état en dédommagement du préjudice subi.


9) Comment justifiez-vous la quantité de doses de vaccin commandée par l'Etat aux frais du Trésor Public ? 96 millions de doses attendues pour l'automne, et 45 millions de plus réservées, 140 millions de doses pour 65 millions de Français ? Envisagez-vous de rendre ce vaccin expérimental obligatoire et de faire vacciner deux fois toute la population française ?


10) Refuser de se faire vacciner est un droit. Ne craignez-vous pas que la population applique l'article 35 de la Constitution des droits de l'Homme de 1793 ? Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l'insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs.



En raison des précédents tels que l'accident de Tchernobyl, la vache folle, l'affaire du sang contaminé, l'intoxication par l'Amiante, pour ne citer qu'eux, nous comprenons votre vigilance, mais, en tant que citoyens responsables, nous vous demandons de clarifier de toute urgence une situation que nous ne pouvons tolérer.


Recevez, Monsieur le Président de la République française, Monsieur le Premier Ministre, Madame la Ministre de la Santé, Mesdames et messieurs les Sénateurs, Mesdames et messieurs les Députés, l'expression de notre profond respect.


SIGNEZ LA PETITION
Par anthony
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Jeudi 5 février 2009 4 05 /02 /2009 21:05
Emission avec de tres bonnes interventions de Jean-Marie Mora (Président de la ligue nationale pour la liberté des vaccinations)

a regarder en toute objectivité comme d'habitude

http://www.france5.fr/allo-docteurs/index-fr.php?page=player&id_article=393

Par anthony - Publié dans : infos
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Lundi 29 décembre 2008 1 29 /12 /2008 14:27

SILENCE ON VACCINE (France 5)

diffusion le Mar. 09 décembre 2008 à 21:43, Rediffusion le Mar. 13 janvier 2009 à 15:30


La polémique concernant les risques accrus de développer une sclérose en plaques à la suite d'une vaccination contre l'hépatite B n'est pas morte. Illustré par des témoignages douloureux et étayé par des explications scientifiques, ce documentaire dérangeant propose de faire la lumière sur ces vaccins qui se transforment en poison dans un nombre croissant de cas.

Silence, on vaccine ©France 5
©France 5
Du mercure et de l'aluminium : ce sont les substances que l'on peut trouver dans certains vaccins administrés aux enfants de manière récurrente dès leur plus jeune âge. Même si ceux-ci ont permis aux sociétés occidentales de maîtriser des fléaux comme les hépatites, le tétanos ou la poliomyélite, ce film avance qu'ils ont probablement favorisé le développement de maladies neurologiques, dermatologiques ou rhumatologiques.

A Québec, les parents du petit Alexis, 2 ans et atteint d'une encéphalite, en témoignent. Depuis qu'on lui a injecté six vaccins dans la même journée, Alexis « ne sait plus avaler, ne sait plus parler, ne sait plus marcher ». Des études épidémiologiques américaine, française et canadienne laissent penser que le mercure, présent sous forme de conservateur dans certains vaccins courants comme l'antitétanique ou les antigrippaux, entraînerait des troubles du comportement et du développement. D'autres vaccins à base d'aluminium cette fois, à l'instar des antihépatites, pourraient provoquer des maladies neuromusculaires (lire l'encadré). Aurélie, une jeune femme pleine de vie malgré sa maladie, explique qu'elle a manifesté les premiers symptômes de la sclérose en plaques à la suite d'une vaccination contre l'hépatite B.


Lobbies pharmaceutiques

Silence, on vaccine ©France 5
©France 5
Bien que le nombre de victimes augmente, notamment parmi les enfants, les associations ont du mal à les faire reconnaître et indemniser, car le lien de causalité entre les pathologies et le vaccin est difficile à prouver. Aux Etats-Unis, Dan Burton, un membre du Congrès, a ouvert une enquête parlementaire sur la nature des produits contenus dans les vaccins et leurs effets sur la population. L'élu républicain regrette la négligence des autorités américaines, qui ont avalisé la mise sur le marché de vaccins dont la toxicité n'a jamais véritablement été évaluée. Il explique en outre que l'industrie pharmaceutique constitue « le groupe de pression le plus puissant de Washington », ce qui rend toute évolution législative en la matière impossible.

S'ajoutent à l'hostilité des acteurs économiques et à l'immobilisme des politiques les réticences du monde médical à remettre en cause les bénéfices des vaccins. Des réactions alarmistes pourraient en effet mettre en péril l'enjeu de santé publique que constitue la vaccination. Barbara Loe Fisher, présidente du Centre national d'information sur la vaccination aux Etats-Unis, s'interroge sur le caractère « utilitariste » de ces politiques de santé publique : « Combien de personnes peut-on sacrifier pour le bien de la majorité ? »

Silence, on vaccine ©France 5
©France 5
Les victimes et les associations qui les défendent revendiquent le droit d'être informées des produits contenus dans les vaccins et des risques encourus à la suite de leur injection. Ils émettent des réserves concernant les contraintes légales de vaccination et réclament des indemnisations en cas d'effets indésirables invalidants. Rompre l'omerta qui règne sur la possible toxicité de certains vaccins permettrait d'améliorer leur innocuité. Ce qui profiterait, d'une part, à la santé publique et limiterait, d'autre part, les drames d'individus qui développent une maladie en ayant voulu en prévenir une autre.

Lourds soupçons sur certains composants 

Le thimérosal est un agent conservateur à base de mercure présent en quantité infime dans les vaccins antitétanique, antigrippaux, antidiphtérique parmi d'autres. Selon certaines études, il pourrait entraîner des troubles neurologiques, dont des comportements autistiques. L'aluminium est un adjuvant présent dans les vaccins antihépatites qui permet de stimuler la réaction de l'organisme contre la particule virale injectée lors de la vaccination. Il favorise donc l'immunisation de l'organisme vacciné. Au demeurant, ce composant additionnel est soupçonné de favoriser le développement de maladies neuromusculaires.


Source : magazine des programmes de France 5

http://wiki.france5.fr/index.php/SILENCE_ON_VACCINE

Par anthony - Publié dans : infos
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Jeudi 31 janvier 2008 4 31 /01 /2008 20:23

Quatorze ans après la campagne nationale de vaccination contre l'hépatite B, les responsables de deux laboratoires ayant mis au point et commercialisé le vaccin, ont été mis en examen jeudi pour "tromperie aggravée".

Plus de vingt millions de Français (le tiers de la population) ont été vaccinés entre 1994 et 1998 contre le virus de l'hépatite B, maladie à l'origine de cirrhoses ou de cancer du foie.

Mille trois cents d'entre eux ont par la suite subi des effets secondaires neurologiques, dont un millier de scléroses en plaques, selon certaines estimations.

Les responsables du laboratoire "SmithKline Beecham" (aujourd'hui GlaxoSmithKline) et de la société Pasteur Mérieux MSD - Aventis Pasteur (aujourd'hui Sanofi Pasteur MSD), deux laboratoires ayant fabriqué le vaccin, sont poursuivis pour "tromperie sur les contrôles, les risques et les qualités substantielles d'un produit ayant eu pour conséquence de le rendre dangereux pour la santé de l'homme", selon une source proche du dossier.

Le laboratoire Pasteur MSD est également mis en examen, en tant que personne morale, pour "homicide involontaire" pour la mort d'une patiente, Nathalie Desainquentin, décédée en 1998, à l'âge de 28 ans d'une sclérose en plaques et dont les parents se sont constitués partie civile.

"Pour nous, c'est une satisfaction dans la mesure où ces mises en examen confortent notre thèse selon laquelle les recommandations en vue de la vaccination n'étaient pas conformes aux risques véritables", a déclaré à l'AFP Me Bernard Fau, avocats de parties civiles.

Lancée en 1994 par Philippe Douste-Blazy, alors ministre de la Santé, la campagne nationale de vaccination contre l'hépatite B a été suspendue en 1998.

A partir de 1997, ont été déposées plusieurs plaintes pénales, aujourd'hui instruites par la juge Marie-Odile Berthela-Geffroy. Le dossier compte actuellement 29 parties civiles dont 5 représentent des victimes décédées.

En 2005, la Cour de justice de la République avait classé sans suite une plainte pour "mise en danger de la vie d'autrui" visant les ex-ministres de la Santé Jean-François Mattéi, Bernard Kouchner et Philippe Douste-Blazy.

La campagne de vaccination, encouragée par les pouvoirs publics, comparaît l'hépatite B au Sida et affirmait que le virus pouvait se transmettre par la salive, ce qui est faux. Elle a rapporté beaucoup d'argent aux laboratoires qui ont écoulé 70 millions de doses (trois injections et un rappel).

"La recommandation d'une vaccination à grande échelle allait très au delà des populations à risque (toxicomanes, professionnels de santé...) notamment en ce qui concerne la vaccination scolaire généralisée", a souligné Me Fau.

Comme dans d'autres dossiers de santé publique, l'établissement de la certitude d'un lien de causalité entre le produit et ses effets indésirables est difficile à établir.

En octobre 2002, une première expertise avait mis en cause l'attitude des pouvoirs publics coupables, selon le rapport, de "désinformations" et de "dissimulations" en vantant les avantages du vaccin.

En septembre 2003, la Cour de cassation rendait un arrêt indiquant que le lien entre la vaccination et la sclérose en plaque ne pouvait être tenu pour acquis. Mais en 2004, une étude de la revue américaine Neurology suggérait un lien entre le vaccin et la maladie.

Depuis, le lien de causalité a été pris en compte en 2007 par le Conseil d'Etat dans le cas d'une infirmière de l'hôpital de Sarreguemines (Moselle), atteinte d'une sclérose en plaques, à la suite d'une vaccination obligatoire contre l'hépatite B.

Depeche AFP  31/01/08 19h26

 

Par anthony - Publié dans : vaccin
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