vaccin

Lundi 2 janvier 2006

(Traduit de l'article "Children's shots: no longer a simpledecision" paru dans Autism Research Review International, volume 9,no 1, 1995)

Il fut un temps où les vaccins administrés aux enfants étaient considérés comme une mesure totalement bénéfique, voire une vraie bénédiction. Ce n'est plus le cas aujourd'hui. Ces vaccins sont de plus en plus controversés car on les soupçonne d'engendrer une foule de problèmes, notamment l'autisme. Comme nous l'avons mentionné précédemment (ARRI 4-4), Congress a réuni des fonds pour dédommager les familles dont l'enfant a souffert des suites d'un vaccin. Toutefois, le montant des réclamations dépasse de loin les fonds disponibles. Des livres et des articles continuent d'être publiés au sujet de cette controverse. Récemment, les talk-shows américains ont soulevé la question.

Interviewé à la télévision nationale, le célèbre pédiatre Lendon Smith a remis en question la vaccination à large échelle pour les jeunes enfants américains. La déclaration du docteur Smith était une attaque de plus dans cette lutte ouverte entre les administrateurs de la santé publique, qui croient que les maladies comme la polio et la coqueluche reviendraient dans des proportions épidémiques si la vaccination à large échelle cessait, et ceux qui s'opposent à la vaccination. Ces derniers allèguent en effet que les mesures d'immunisation utilisées sont toxiques et créent plus de problèmes qu'elles n'en résolvent.

Le docteur Smith et plusieurs mères de familles (incluant une mère dont l'enfant a développé des symptômes autistiques peu de temps après avoir reçu un vaccin) ont fait leur apparition au Susan Powter Showen février. Soulignant qu'il fut en faveur de la vaccination jusqu'à tout récemment, Smith a déclaré qu'il a modifié son opinion après avoir lu les recherches sur le sujet. En premier lieu, Smith a allégué que " toutes ces maladies (contre lesquelles les enfants sont vaccinés) étaient déjà en voie de disparition avant l'administration des vaccins." Il a ensuite ajouté que "plusieurs enfants ont attrapé la maladie malgré qu'ils aient été entièrement immunisés".

L'une des mères présentes à l'émission a souligné que, la polio mise à part, la majorité des maladies contre lesquelles sont immunisés les enfants sont relativement bénignes. D'autres mères ont affirmé que les parents sont fréquemment amenés à croire que leur enfant ne pourra s'inscrire à l'école s'ils ne sont pas vaccinés, même si 20 états américains permettent aux parents de signer une formule les dispensant de faire vacciner leur enfant.

Smith et les parents invités à l'émission proposent que tous les parents reçoivent des informations complètes concernant les risques liés à la vaccination, et qu'il leur soit permis de décider par eux-mêmes si cette mesure est appropriée dans le cas de leur enfant. Le docteur Smith n'en recommande pas moins les piqûres contre le tétanos à la suite d'une blessure.

Plusieurs des parents participant à l'émission ont mentionné les recherches de Harris Coulter, qui croit que les vaccins - en particulier les vaccins contre la coqueluche - pourraient être une cause majeure de légers dommages au cerveau. Soulignant que le vaccin contre la coqueluche engendre de graves effets allergènes chez les animaux de laboratoire, Coulter suggère que les vaccins contre la diphtérie, la coqueluche et le tétanos peuvent, dans plusieurs cas, mener à des encéphalites allergènes subcliniques. A leur tour, ces encéphalites peuvent induire l'autisme et d'autres désordres au cerveau.

Coulter fait observer qu'au Etats-Unis, les vaccins sont administrés à un plus jeune âge qu'ailleurs dans le monde. Le Center for Disease Control and Prevention, d'après ses lignes directrices de 1995, suggère même de prescrire les vaccins à un âge plus précoce encore. Ainsi, le vaccin contre l'hépatite est recommandé dès la naissance et les vaccins contre des infections multiples dès l'âge de deux, quatre et six mois.

Smith remet en question le bien-fondé des vaccins administrés à un très jeune âge. De fait, des recherches indiquent qu'au Japon, l'incidence de mort subite du nourrisson a chuté de façon drastique dès qu'on eût cessé d'administrer des vaccins aux enfants de moins de deux ans.

En 1994, Kathleen Stratton et associés font état dans le Journal of the American Medical Association (JAMA) des résultats de leurs études sur les rapports existant entre les vaccins et les conséquences néfastes qu'on leur attribue. Les chercheurs ont découvert qu'au vaccin contre la diphtérie et le tétanos est associé une grave réaction allergène connue sous le nom d'anaphylaxie. Le vaccin contre la rougeole, les oreillons et la rubéole serait apparemment associé non seulement à l'anaphylaxie mais également à la thrombopénie et même à la mort consécutive aux vaccins contre les infections virales. Les vaccins contre la polio ont été associés avec la mort consécutive à ce type de vaccination et avec la polio chez l'hôte de l'infection ou chez quelqu'un qui a été en contact avec lui. Le vaccin contre l'hépatite B virale serait associé à une anaphylaxie. Les chercheurs précisent cependant que les réactions clairement attribuables aux vaccins sont rares. Par exemple, sur une période de 20 ans, ils ne rapportent aucun décès et seulement deux cas documentés d'anaphylaxie à la suite d'un vaccin contre la rougeole, les oreillons et la rubéole.

James Gale et associés, dont les résultats de recherche furent publiés dans JAMA en 1994, a mené une étude sur 1,237 enfants âgés entre un et 24 mois. Les chercheurs rapportent que "le risque de développer une maladie neurologique (dans les sept jours suivant la vaccination) n'était pas significativement plus élevé que la moyenne chez les enfants ayant reçu le vaccin contre la diphtérie, la coqueluche et le tétanos." Ils observent toutefois que "le risque de subir une encéphalopathie ou des crises d'épilepsie compliquées était légèrement plus élevé qu'on ne le soupçonnait au départ."

D'autres recherches établissent un rapport entre la vaccination et l'arthrite rhumatoïde. Un essai portant sur le vaccin contre la rubéole indique que 41 pour cent des femmes vaccinées ont développé des douleurs articulaires, neuf pour cent ont développé une arthrite transitoire, et cinq pour cent une arthrite chronique.

Ceux qui sont en faveur de la vaccination objectent que les conséquences néfastes attribuées aux vaccins ont été grandement exagérées, et que sans une vaccination à grande échelle, des maladies comme la polio et la coqueluche seraient de retour. Ils rapportent un cas de rougeole et un cas de coqueluche dans des écoles privées de Californie où la vaccination n'est pas obligatoire. Un article récent paru dans le British Medical Journal fait état d'une épidémie de coqueluche entre 1977 et 1979, "la plus virulente depuis 20 ans". Cette épidémie s'est produite après que l'usage de la vaccination eût décliné.

Les adversaires de la vaccination affirment que nous manquons d'études sur les effets de la vaccination à long terme et que les substances contenues dans le vaccin (dont le mercure et la formaldéhyde) sont connues pour être toxiques. Ils suggèrent également qu'en vaccinant un gros pourcentage de la population, les médecins réduisent le processus naturel d'immunisation contre les agents pathogènes.

Tandis que les deux camps sont en désaccord sur divers points, la majorité des individus, quelle que soit leur position, s'entendent sur la nécessité d'entreprendre plus d'études à long terme afin de mieux comparer les bienfaits et les risques de la vaccination, et pour déterminer si elle est bien indiquée lorsque donnée à un âge précoce comme c'est actuellement le cas aux Etats-Unis.

Par anthony
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Lundi 2 janvier 2006

 Dans le dernier bulletin de la " Ligue Nationale pour la liberté des vaccinations ", figurent deux témoignages qui confirment la toxicité et les effets secondaires de certains vaccins, contrairement à ce qu’affirment souverainement les pouvoirs publics et les laboratoires pharmaceutiques.

Voici un texte qui en dit plus long qu’un livre de médecine. Combien de drames semblables chaque année en France ? Quand cessera " le sacrifice des innocents " ? Si vous avez vécu des situations semblables, ou si vous connaissez des cas autour de vous, faites-les connaître à la Ligue.

Il fut un temps où les vaccins administrés aux enfants étaient considérés comme une mesure totalement bénéfique, voire une bénédiction. Ce n'est plus le cas aujourd'hui. Ces vaccins sont de plus en plus controversés, car on les soupçonne d’engendrer une foule de problèmes, notamment l’autisme. Il a également été mentionné la possibilité d’une épidémie à court terme, parce qu’actuellement on ne travaille pas suffisamment sur les causes de l’autisme, ni sur aucun traitement médical. On met beaucoup d’énergie pour déterminer si oui ou non un enfant est autiste, sans chercher pourquoi il l’est devenu si soudainement.

Le groupe de chercheurs pense que, si les gouvernements n’agissent pas bientôt, des facteurs d’hérédité, d’agressions du système immunitaire par les vaccins à virus pourraient faire en sorte que les cas d’autisme et de troubles envahissants du développement continuent de se multiplier et prennent l’allure d’une épidémie.

On a découvert que l’affaiblissement du système immunitaire constituait réellement un syndrome chez les personnes autistes. Des spécialistes en allergie, en immunologie, en neurologie ainsi qu’en biochimie constatent que l’autisme est de plus en plus répandu.

Plus d’un tiers des enfants atteints semblent présenter un nombre réduit de lymphocytes T CD4 et T CD8. Leur organisme peut ne pas être en mesure de fabriquer les anticorps nécessaires pour combattre les virus injectés par les vaccins.

On possède donc aujourd’hui suffisamment de preuves pour suggérer que l’autisme devrait être considéré comme un trouble neuro-immunologique.

Les chercheurs sont de plus en plus convaincus que la vaccination pourrait être responsable de l’affaiblissement du système immunitaire et serait la cause d’une immunité aberrante qui, à son tour, déclencherait des allergies. Ces allergies ne sont pas visibles (éruptions cutanées) mais se manifestent par des intolérances alimentaires qui peuvent , à leur tour, entraîner n’importe quelle forme de névrose, de psychose, de troubles du comportement ou des dysfonctionnement du cerveau. Les signes peuvent être moins marqués (hypotonie, toux, cerne sous les yeux, rhinites et otites chroniques, manifestations digestives : ballonnements, constipation, diarrhée, ou neurologiques : hyperactivité, irritabilité, insomnie, troubles du sommeil).

Si on tient compte des antécédents médicaux, on retrouve dans bien des familles où il y a un ou des autistes, de l’asthme, de l’hyperactivité, la maladie de Crohn, le syndrome Gilles de la Tourette, etc.

Toutes ces maladies ont un lien direct avec le système immunitaire.

Le vaccin contre la coqueluche pourrait être une cause majeure de dommages au cerveau. Soulignons que ce vaccin engendre de graves effets allergiques chez les animaux de laboratoire. Les médecins disent que c’est pour cela que l’on vaccine, parce que la maladie elle-même cause des dégâts. Mais la vaccination est tout aussi dangereuse, car les bactéries peuvent tromper les mécanismes du système immunitaire et demeurer dans l’organisme pendant des années.

Quand on sait que le vaccin contre la coqueluche est déjà contre-indiqué en cas de troubles neurologiques, on a tout lieu de penser que ce vaccin peut tout aussi bien créer ces troubles.

Les chercheurs rapportent que le risque de développer une maladie neurologique dans les sept jours suivant la vaccination est plus élevé qu’on ne le soupçonnait au départ. Et que , la polio mise à part, la majorité des maladies contre lesquelles sont immunisés les enfants sont relativement bénignes.

Les vaccins contre la diphtérie, la coqueluche et le tétanos peuvent, dans plusieurs cas, déclencher des crises d’épilepsie compliquées, des méningites et même créer des encéphalites allergiques subcliniques.

A leur tour, ces encéphalites peuvent induire l’autisme et autres troubles du comportement. Plusieurs mères affirment que leur enfant a développé des symptômes autistiques, peu de temps après avoir reçu un vaccin.

On a aussi découvert qu’au vaccin contre la diphtérie et le tétanos est associé une grave réaction allergique connue sous le nom d’anaphylaxie.

Au vaccin contre la rougeole, les oreillons et la rubéole serait apparemment associés, non seulement l’anaphylaxie, mais également la thrombopénie. Ce vaccin ayant déjà pour contre-indications : déficit immunitaire et allergies.

Diverse observations cliniques ont pu faire évoquer la participation des protéines du lait de vache dans l’étiologie de différentes maladies auto-immunes. L’intolérance au lactose, avec moindre digestibilité du lait, est physiologique, mais elle peut être pathologique, particulièrement chez l’enfant, secondaire à une infection virale (gastro-entérite), à une allergie aux protéines, à une intolérance au gluten des céréales. Le syndrome inflammatoire qui en résulte accélère le renouvellement des entéro-cytes, conduisant à un risque d’atrophie villositaire et à une malabsorption. Le mécanisme envisagé pour de telles intolérances retient l’idée d’une moindre digestibilité des protéines et d’une modification de la perméabilité de la muqueuse intestinale. Il se constituerait de véritables hétéro-antigènes, à l’origine de dérèglements immunitaires, avec production d’auto-anticorps et de lymphocytes T auto-réactifs. Ces allergies et intolérances seraient la conséquence d’un mauvais fonctionnement du système immunitaire.

Le directeur médical des Immuno-laboratoires a traité du rôle important des réactions allergiques en ce qui concerne l’autisme. Les allergies alimentaires sont souvent la cause d’otites, de migraines, de gastro-entérites et d’eczéma et, par conséquent, toute personne qui présente des troubles neurologiques chroniques d’origine inconnue devrait subir des test visant à déterminer une intolérance au gluten ou au lactose  ou aux deux. Les recherches effectuées montrent que, chez les autistes, les taux de gluten et de caséine sont supérieurs à la normale et que, par conséquent, ils présentent une intolérance à ces protéines.

On a aussi découvert des anomalies dans l’urine des personnes autistes (taux de peptides très élevés) . Cette étude montre une carence en enzyme " DPPIV " ce qui prouve une faiblesse du système immunitaire.

En gastro-entérologie expérimentale, l’étude montre la présence persistante du virus de la rougeole dans l’intestin des personnes autistes. Il semble donc de plus en plus évident qu’il faille associer l’autisme régressif au vaccin contre la rougeole, la rubéole, et les oreillons (ROR).

La maladie cœliaque est une maladie auto-immune, caractérisée par une allergie au gluten. Cette maladie provoque la formation d’un anticorps, l’anti-gliadine, qui irrite et détruit la paroi du petit intestin, provoquant ainsi une malabsorption des vitamines et minéraux…en un mot de tout ce qui est essentiel à la vie.

Quelques enfants, avec l’autisme à début tardif, ont la maladie cœliaque, mais la majorité souffre de la perméabilité intestinale.

Cependant, le gluten et la caséine ne sont pas des substances intolérables, mais leur dégradation libère des peptides qui ont une activité biologiques d’opioïde. Si l’affaiblissement du système immunitaire a créé une perméabilité intestinale, ces peptides d’opioïde passent dans la circulation sanguine provoquant une dépendance (comme des drogues), affectant la transmission neurologique et pouvant induire ensuite des difficultés comportementales et des régression de langage comme on le voit dans l’autisme. Les personnes souffrant de telles allergies alimentaires dites cérébrales, ont souvent un goût prononcé pour l’aliment qu’elles ne tolèrent pas. Ceci parce qu’une première bouchée leur donne l’impression d’améliorer un état dépressif ou même un sentiment d’euphorie et de bien-être.

Malheureusement, ces sensations ne durent pas. Une ou deux heures plus tard, elles sont suivies de dépression, d ‘anxiété et d’abattement, qui les poussent à consommer de nouveau l’aliment dont elles deviennent totalement dépendantes. Le processus devient, par la suite, plus toxique qu’allergique. Les résultats sont apparentés à l’empoisonnement plutôt qu’à une sensibilité extrême, mais à la base, il y a une immunité totalement déficiente et une maladie intestinale.

La pertinence de la recherche est néanmoins de grande importance, particulièrement à la lumière des résultats d’une possible association entre vaccination, affaiblissement du système immunitaire, affection des voies respiratoires supérieures, allergies, troubles gastro-intestinaux et autisme.

Enfin, toujours dans la perspective de l’intolérance générale au lait de vache et de la sécurité alimentaire, il convient d’évoquer la présence d’éventuels contaminants : hormones, antibiotiques, pesticides, dioxine. Les contrôles sanitaires devraient permettre de supprimer de telles contaminations qui ne peuvent que porter atteinte aux fonctions biologiques et à la santé du consommateur.

Les récentes révélations sur la présence de dioxine à des taux supérieurs à ceux admis dans les laits de vache dans le nord de la France relancent la polémique sur les conséquences de l’industrialisation et de l’hyperproduction agro-alimentaire.

De même l’éventualité d’une transmission de la maladie de Creutzfeldt-Jakob par le lait de vaches atteintes d’ESB demeure un problème aigu ; la contamination de l’homme par des aliments issus d’animaux malades étant maintenant admise.

Par anthony
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Lundi 2 janvier 2006

POURQUOI  EN  DEPIT  DES  LOIS  D’OBLIGATION VACCINALE 

LES VACCINATIONS  NE SONT PAS OBLIGATOIRES  EN  FRANCE

OU COMMENT FAIRE VALOIR  SES  DROITS.

 

Dans son rapport publié en 1986, la sociologue Claudine MARENCO, directrice de recherches au CNRS, analyse avec pertinence comment la vaccination a progressivement pris en France le caractère d’une institution inquestionnable (étude réalisée sur demande du Centre international de l’enfance).

                  

L’obligation sur laquelle s’est fondée le système mais aussi le conditionnement idéologique opéré par l’école publique, et renforcé, nourri, par tout le discours ambiant sur Pasteur (« bienfaiteur de l’humanité ») explique la raison pour laquelle la vaccination pour les mères de famille est bien moins objet de connaissance, qu’affaire de règle, et de foi. A propos de la vaccination des enfants, la parole est en quelque sorte interdite. L’obligation vaccinale fait des familles une clientèle captive pour le pédiatre et le généraliste. L’obligation permet aussi de se dispenser de procéder vis à vis des familles à une éducation sanitaire.

  La vaccination est au cœur de la machine médicale qui fait ce qu’elle veut des individus. Les « systèmes de santé » avec leurs multiples ramifications administratives ligotent les libertés individuelles et mettent tout le monde au pas : fichier, vaccicarte, carnet de santé, sanctions ordinales, sont des réalités qui enchaînent le citoyen, le privant de tout choix.

Les personnes sont aussi confrontées au levier psychologique utilisé pour la promotion des vaccins : la peur et la culpabilité, l’exclusion des enfants des crèches, des écoles, les menaces de licenciement mises d’ailleurs à exécution, la déchéance de l’autorité parentale, la condamnation à des amendes, le harcèlement déstabilisateur, avant toute dimension scientifique, face à la force du dogme.

Le droit à la transparence de l’information du public en matière sanitaire n’est pas respecté puisqu’elle ne consiste qu’en une très forte incitation à vacciner par des procédés publicitaires sans précédent, présentant notamment dans un document unique (le calendrier vaccinal) les vaccinations obligatoires et celles qui sont facultatives sans mentions particulières. (aucun débat n’est organisé).

Le public n’a pas droit à la sécurité : pas de respect du principe de précaution, pas de moratoire. Les questions sur les effets secondaires et la accidents ne sont pas abordées. Aucune mise en garde ou réserve n’est formulée pour les allergiques, les enfants sous traitement de gamma-globulines, les séropositifs,  les personnes ayant des antécédents de sclérose en plaques (sauf si les personnes en ayant connaissance en font mention). Aucune précaution ni examen médical sérieux n’est pratiqué avant la vaccination : recherche d’anticorps, typage HLA, qui permettraient d’éviter des réactions post-vaccinales importantes et graves.

L’acte vaccinal n’est pas un acte administratif mais médical. L’exercice de la médecine foraine est interdit (cf article 74 du code de déontologie médicale). En tant que tel, il est régi par l’article 16-3 du code civil qui stipule "qu’il ne peut-être porté atteinte à l’intégrité du corps  humain qu'en cas de nécessité médicale pour la personne. Le consentement de l’intéressé doit être recueilli préalablement. »

                         L’article 16-1 dispose également que « chacun a droit au respect de son corps », et que « le corps humain est inviolable ».

                         L’article 16 mentionne aussi que « la loi assure la primauté de la personne, interdit toute atteinte à la dignité de celle-ci et garantit le respect de l’être humain dès le commencement de sa vie ».

                        Les dispositions des articles 16 du code civil sont d’ordre public (cf. article 16-9). Elles s’imposent ainsi à toute juridiction.

Ces textes consacrent les droits de toute personne sur son propre corps (érigés en droits subjectifs).

Or les droits établis par les articles 16 sont des droits corollaires du principe constitutionnel de dignité de la personne humaine du 27/7/94, qui est né pour apporter au droit le concept de l’humanité dans l’homme.

Le conseil constitutionnel a fait de la dignité humaine un principe de valeur constitutionnelle, décontextualisé, pouvant être décliné dans d’autres circonstances, selon l’occasion. Pour le conseil, il reste cette nécessité de la protection de la dignité de la personne humaine contre toute forme d’asservissement et de dégradation, ce qui est le risque majeur né des progrès des sciences et des techniques au rang desquelles figure prioritairement la pratique vaccinale et sa dangerosité.

L’article 16-3 du code civil établit la liberté de choix thérapeutique concernant notamment l’acte vaccinal. Ces droits qui correspondent au droit de l’homme occupent la première place dans la hiérarchie des normes juridiques.

Il en résulte que ces droits fondamentaux de la personne font échec aux lois d’obligation vaccinale, qui, insérées dans le code de santé publique ne relèvent que des « droits sociaux », et qui n’occupent par conséquent qu’une place inférieure aux droits de l’homme dans cette hiérarchie des normes.

Au demeurant, les lois d’obligation vaccinale n’ont pour but principal que de soutenir l’activité économique engendrée par la distribution et le remboursement des vaccins et d’assurer à cette industrie qui participe à l’équilibre de la balance commerciale, une rente de situation.


La jurisprudence a ces dernières années, largement étendu l’obligation d’information des patients :

                                    -l’arrêt de la Cour de cassation du 25/2/97 indique : « Celui qui est légalement ou contractuellement tenu d’une obligation particulière d’information doit rapporter la preuve de l’exécution de cette obligation. Ainsi, il incombe au médecin, tenu d’une obligation particulière d’information vis à vis de son patient, de prouver qu’il a exécuté cette obligation »,

                                       -l’arrêt du 14/10/97 de la Cour de cassation dans le cadre de la responsabilité contractuelle mentionne :

                                     « 1. Le médecin a la charge de prouver qu’il a bien donné à son patient une information loyale, claire et appropriée sur les risques des investigations ou soins qu’il lui propose.

                                        2. L’information que doit donner le médecin à son patient sur les risques des investigations ou soins qu ‘il lui propose a pour objet de permettre au patient d’y donner une consentement ou un refus éclairé.

                                       3. Le devoir d’information pèse aussi bien sur le médecin prescripteur que sur celui qui réalise la prescription.

                                       4. la preuve de l’information donnée par le médecin à son patient peut être faite par tous moyens, et notamment par des présomptions au sens de l’article 1353 du code civil. »

En vertu de ces deux arrêts, le patient peut désormais demander au médecin vaccinateur une trace écrite de l’information en tant que preuve. Il va de soi qu’une information incomplète ou tronquée de sa part pourrait donner lieu à un recours contre lui.

A propos du consentement, Germain Lacroix, juriste au SOU-Médical précise dans le quotidien du médecin n° 6251 du 26/3/98 : « Les praticiens doivent, depuis les arrêts des 25/2 et 14/10/97, être en mesure de prouver qu’ils ont fourni aux patients une information loyale, claire, appropriée et exhaustive au moins sur les risques majeurs, et la plus complète possible sur les risques plus légers. Cette information a pour but de permettre au patient (ou à ses parents pour les mineurs, cf. article 372 du code civil) de refuser la vaccination proposée en estimant que les risques sont supérieurs aux bénéfices escomptés ».

En résumé, le refus de consentir à l’acte médical qu’est une vaccination résulte bien des dispositions de l’article 16/3 du code civil d’une part, et son organisation et sa mise en œuvre des deux arrêts précités, d’autre part.

Enfin, Le code de déontologie médicale qui s’impose aux médecins se conforme bien à la loi (cf. article 16.3).

En effet l’article 36 stipule que : « Le consentement de la personne examinée ou soignée doit être recherchée dans tous les cas. Lorsque le malade, en état d’exprimer sa volonté, refuse les investigations ou le traitement proposés, le médecin doit respecter ce refus après avoir informé le malade de ses conséquences. »

L’article 40 de ce même code précise aussi que : « Le médecin doit s’interdire, dans les investigations et interventions qu’il pratique comme dans les thérapeutiques qu’il prescrit, de faire courir au patient un risque injustifié ».

Ce document a été élaboré par l’UNION NATIONALE DES ASSOCIATIONS CITOYENNES DE SANTE (U.N.A.C.S.)
Par anthony
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Lundi 2 janvier 2006
Simon sylvie : Les 10 plus gros mensonges sur les vaccins
(France 2005)(ISBN 2-7033-0622-9)
édition Dangles, 18 rue Lavoisier 45800 st jean de braye, 
www.editions-dangles.com

Simon sylvie: information ou desinformation ?
(France 2004 )(ISBN 2-84445-558-1)
édition Guy Trédaniel, 19 rue saint séverin 75005 Paris
disponible sur alapage.com et amazon.fr

Delarue, Fernand: L’intoxination vaccinale
(France 1977) (ISBN 2-02-004732-2)
Seuil, 27 rue Jacob, Paris, France, ou/or:
disponible sur alapage.com et amazon.fr

Berthoud, Dr. Fraçoise: Vacciner nos enfants? - le point de vue de trois médecins
(Suisse 1985) (ISBN 2088058-027-7)
Éditions Soleil, 32, avenue Petit-Senn, CH 1225, Chêne-Bourg, Suisse
réferencé mais indisponible sur amazon.fr

Delarue, Fernand et Simone: La rançon des vaccinations
(France) (ISBN 2-903009-05-8)
réferencé mais indisponible sur amazon.fr

Delarue, Simone: Les vaccinations dans la vie quotidienne (guide pratique)
(France)
Ligue Nationale pour la Liberté des Vaccinations, B.P. No 9, 75430, Paris Cedex 09, France


Ligue Nationale pour la Liberté des Vaccinations, Dossiers détaillés sur plusieurs aspects de la vaccination, notamment la Guerre Biologique
Ligue Nationale pour la Liberté des Vaccinations, B.P. No 9, 75430, Paris Cedex 09, France
Par anthony
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Mercredi 4 janvier 2006

Difficile de se mettre d’accord sur la question de la vaccination contre la tuberculose. Le Conseil national des pédiatres (CNP) se prononce contre la décision de la Direction générale de la santé, qui a déclaré le maintien de la vaccination obligatoire et généralisée des nouveaux-nés et des nourrissons. Contre cette mesure, le CNP avance deux arguments : la vaccination généralisée ne serait pas justifiée compte tenu de l’absence de risque d’épidémie et les injections intradermiques (récemment décidées) auraient des effets secondaires indésirables chez les enfants en bas âge. Il plaide donc pour une vaccination limitée aux petits à risque pour ne pas discréditer l’ensemble des programmes de vaccination. Le CNP rappelle aussi que la France « resterait le dernier des grands pays occidentaux à maintenir une vaccination obligatoire généralisée ».

Date parution : 22/12/2005 www. infobebes.com

Par anthony
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